Le club
Notre engagement contre les violences
La salle d'armes doit être un lieu sûr pour chacun, à tout âge. Le club s'engage contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), le harcèlement et toute forme de violence dans la pratique.
Nos engagements
Dans le cadre du plan fédéral de prévention des violences de la Fédération Française d'Escrime, le club s'engage à :
- Former nos maîtres d'armes à la prévention, au repérage des situations à risque et à l'accueil de la parole.
- Faire intervenir des associations spécialisées auprès des tireurs, des parents et de l'encadrement, pour sensibiliser et outiller chacun.
- Nommer un référent au sein du club, interlocuteur identifié pour écouter, orienter et accompagner toute personne concernée.
Au club
Adressez-vous à un maître d'armes, à un membre du bureau, ou écrivez à [email protégé]. Chaque message est traité avec discrétion.
Fédération Française d'Escrime
La Commission éthique et déontologie de la FFE traite les signalements de faits graves : comite-ethique@ffescrime.fr ou via le formulaire de signalement en ligne. Des référents éthique et citoyenneté sont aussi joignables en Île-de-France.
Ville de Paris
Nos cours ont lieu au centre sportif Buffault, équipement de la Ville de Paris. La Ville dispose d'une adresse dédiée aux signalements dans ses équipements sportifs : DJS-signalementVSS@paris.fr.
Numéros nationaux
- 17 ou 112 — en cas de danger immédiat.
- 119 — Allô Enfance en danger, gratuit, 24 h/24.
- 3919 — Violences Femmes Info, gratuit et anonyme.
- 3018 — cyberharcèlement.
- 114 — urgence par SMS, pour les personnes sourdes ou malentendantes.
- Signal-sports — cellule du ministère des Sports dédiée aux violences dans le sport : signal-sports@sports.gouv.fr.
Les violences sexuelles peuvent toucher tous les enfants, quels que soient leur âge, leur milieu ou leur genre. En dehors de la famille, elles ont le plus souvent lieu dans une institution — école, centre de loisirs, club de sport — et sont commises par une personne connue de l'enfant, qui a la confiance des adultes. Un enfant peut se taire par peur de ne pas être cru, par honte, ou faute de mots : le silence ne signifie jamais que les faits n'ont pas existé.
Prévenir au quotidien
- Instaurer un climat de confiance : un enfant qui sait qu'il peut parler sans être grondé demandera plus facilement de l'aide.
- Son corps lui appartient : personne n'a le droit de le toucher sans son accord, et il a le droit de dire non, même à un adulte qu'il connaît bien.
- Bon et mauvais secret : un secret qui fait peur, rend triste ou met mal à l'aise doit toujours être dit à un adulte de confiance. Aucun adulte n'a le droit de lui demander de garder un secret « juste entre eux deux ».
Repérer les signes
Un changement soudain et inexpliqué doit alerter : tristesse, colère ou repli inhabituels, troubles du sommeil ou de l'appétit, maux de ventre répétés, refus d'être touché ou de se déshabiller, comportements régressifs, refus panique d'aller dans un lieu précis, propos ou jeux sexualisés inadaptés à l'âge. Ces signes peuvent avoir d'autres causes, mais ils doivent être pris au sérieux. Au moindre doute, parlez-en à un professionnel (médecin, psychologue).
Si votre enfant se confie
- Écouter, croire, rester calme : votre réaction compte énormément. Remerciez-le : « Tu as bien fait de me le dire », « Ce n'est pas de ta faute », « Je vais faire ce qu'il faut pour te protéger ».
- Ne pas mener l'enquête : évitez les questions fermées ou orientées (« C'est bien X qui t'a fait ça ? »), qui peuvent fragiliser son témoignage. Notez fidèlement ses mots et le contexte.
- Ne jamais promettre de garder le secret, ni minimiser (« Ce n'est pas grave »).
- Agir : signaler la situation aux responsables de la structure concernée, déposer plainte, faire consulter un professionnel formé au psychotraumatisme, et vous faire accompagner vous aussi.
Se faire aider
- Plateforme de la police tenue par des agents formés aux violences sexistes et sexuelles, 7j/7 et 24 h/24 : service-public.gouv.fr/cmi4.
- Paris Aide aux Victimes : accompagnement juridique et psychologique gratuit et confidentiel — 01 44 32 77 08 (Bureau d'aide aux victimes, tribunal judiciaire de Paris).